
Terre de Monaco compte cinq potagers répartis sur une surface de 1600 m2. Jessica Sbaraglia y pratique, avec ses équipes, un maraîchage diversifié, ce qui lui permet d’offrir un large panel de saveurs à travers les fruits, les légumes, les plantes aromatiques et les fleurs comestibles qu’elle cultive. Cette biodiversité cultivée permet aussi d’adapter les cultures aux conditions microclimatiques des jardins, tout en assurant un haut niveau de résilience à l’agrosystème.

Confinés mais aux aguets ! " Tel est le défi lancé par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) à tous les Français confinés à domicile en raison du coronavirus.
Le Centre d’études et de coopération juridique interdisciplinaire de l’université de Poitiers organisait un colloque sur la relocalisation des systèmes alimentaires. Les intervenants ont partagé un constat : les circuits courts se développent, mais des obstacles sont toujours présents.

Le plateau de Saclay est un petit territoire périurbain situé à une dizaine de kilomètres au sud de Paris. Malgré son urbanisation croissante, l’agriculture y occupe encore une place importante, avec environ 3 500 hectares. Majoritairement conventionnelle, elle repose sur une utilisation importante d’engrais d’origine synthétique ou minérale. Les cultures principales sont le blé, le colza, le maïs et l’orge, et nécessitent des apports importants d’engrais azotés (N) et phosphatés (P2O5).
La 23ème rencontre du Club U2B, Sols vivants et densité qui se tient ce 12 mars 2020 doit répondre à plusieurs thèmatques autour de la préservation des écosystèmes et des terres arables.
Michel-Edouard Leclerc qui remettait en cause le bienfondé des fermes urbaines, sur son blog, en date du 13 janvier a été invité à découvrir le site de la Cité maraîchère. Accompagné de quelques collaborateurs, il a visité le chantier, en présence de Corinne Valls, maire de Romainville. Il en fait état sur son blog. 








