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L’université de Liège, CDEC (Luxembourg) et Les Jardins de Gally (France), des partenaires francophones du projet européen d’agriculture urbaine (GROOF), travaillent sur des outils d’évaluation du coût de revient des productions par les agriculteurs urbains et périurbains. Cette étude prend vie sous forme d’un questionnaire en ligne, disponible tout le mois de septembre. Elle permettra la création d'un premier comparatif transnational dans ce domaine, et l’identification de bonnes pratiques permettant la viabilité de ce nouveau modèle agricole.

Le prix de revient

Le prix de revient d’un produit est le coût de ce produit pour le producteur. Le calcul de ce prix peut englober : les matières premières, le temps de travail, le temps administratif, les efforts de commercialisation, etc.

Étant une méthode de calcul analytique, chaque agriculteur pourrait avoir une méthode propre… Ou pas de méthode du tout.

Une première étude comparative

Évaluer le coût de revient de ses produits et services est un vrai challenge en agriculture diversifiée. C’est pourtant un indicateur essentiel pour définir le "juste prix" de ses produits et assurer la viabilité économique de la ferme urbaine.

Dans le cadre du projet européen d'agriculture urbaine et périurbaine, GROOF développe des outils et diffusions de connaissances, expériences et méthodologies pour rendre viables et pérennes des projets d’agriculture urbaine sous serre, au en pleine terre ou sur toiture. Toutes techniques de production confondues, quelle que soit sa surface.

Pourquoi calculer le prix de revient ? Avec quels outils ? Comment font les agriculteurs urbains ?
Quels outils/connaissances/compétences ont-ils besoins ? etc.

Répondez à ce questionnaire (court). Ce qui permettra la création d'un premier comparatif dans ce domaine d'activité. Ce questionnaire dure une dizaine de minutes. A la fin, il est possible de laisser ses coordonnées pour recevoir la synthèse des résultats de confrères européens.

Le projet GROOF

GROOF est un projet novateur intersectoriel visant à réduire les émissions de CO2 du secteur de la construction ainsi que du secteur agricole en combinant partage de l’énergie et production locale d’aliments. La chaleur et le CO2 produits par l’activité humaine sont récupérés pour la production végétale dans la serre sur toiture, ce qui permet de procurer une alimentation locale, tout en répondant aux enjeux environnementaux et climatiques.

Cette étude est coordonnée par L’université de Liège (centre de recherches en agriculture urbaine et smart city Institute), CDEC (Luxembourg) et les jardins de Gally (France).

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